• terrains-de-sport
  • fetes-et-famillle
  • sejours-et-camps

Chaque année, le Camp Biblique Œcuménique de Vaumarcus propose de vivre une semaine autour d’un texte biblique. Cet été, les campeurs et campeuses se verront appelé×e×s, comme Samuel dans le temple, du 7 au 13 juillet 2019.

« Samuel, Samuel... ! » Parle Seigneur, ton serviteur écoute.

D’appel en appel, ce récit parle de la relation vivante que Dieu choisit d’avoir avec les humains. Dieu les appelle sans cesse et ce texte décrit leurs réponses multiples. De nos jours, nous sommes habitué×e×s à recevoir des appels sur nos téléphones. Avec quelle facilité nous entrons en contact avec les gens ! Et quelle facilité aussi à raccrocher si ce n’est pas le bon moment… Dieu laisse-t-Il des messages sur le combox si nous ignorons Son appel ? Venez cheminer avec nous sur ces questions, durant une semaine d’échanges, de partages intergénérationnels et œcuméniques, de rires, de jeux, de réflexions personnelles ou en groupe à travers nos ateliers variés. Ces ateliers, tels que laine cardée, écriture et partage biblique, parole et mouvement, gravure, ou encore chant, marche et méditation, terre et modelage ou jeux de société, proposent de se plonger dans le texte et de le vivre à travers la discipline choisie. Pendant ce temps, les plus jeunes se retrouvent en groupe du même âge, afin que chacun×e y trouve son compte. Puis, l’ensemble des campeurs et campeuses se retrouvent lors des célébrations, des repas, des après-midi libres et des soirées vivantes et joueuses…

Toute l’équipe d’animation se réjouit de vous accueillir et de (re)découvrir avec vous les perles du texte de Samuel, que vous ayez de 4 à 104 ans, en juillet sur la colline de Vaumarcus !

Informations et tarifs sur www.cbov.ch ou auprès de Noémie Moulin, coordinatrice du CBOV, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Passation de pouvoir à fin mars à la tête de la cuisine du Camp : Thiery Loubet succède à Stéphane Martignoni, qui a décidé de se lancer un nouveau défi.

Ce n’est pas un poisson (mais il en cuisine), Thierry Loubet est entré en fonction le 1er avril pour reprendre, seul dans un premier temps, les rennes de la cuisine du Camp. Fort d’une solide expérience dans des domaines variés de la restauration, du camp de ski scolaire aux repas gastronomiques en passant par les banquets de plusieurs centaines de couverts, notre nouveau Chef de cuisine n’a pas mis longtemps à trouver ses marques au Camp, tant devant les fourneaux qu’au sein de l’équipe. Avec son très léger accent chantant, Thierry Loubet de peut nier ses origines du sud de la France, mais établi en Suisse dans la région des trois lacs depuis de très nombresues années, il maitrise parfaitement la culture gastronomique et les spécialités de notre région.

Pour l’instant, Thierry Loubet est appuyé ponctuellement par les auxiliaires et des cuisiniers temporaires, mais la procédure d’engagement d’un second de cuisine est en cours, puis un troisième cuisinier renforcera encore l’équipe durant la haute saison.

Le Camp remercie sincèrement Stéphane Martignoni pour les excellents repas qu’il a préparé durant son passage au Camp et lui souhaite bon vent dans ses nouvelles fonctions. Le Camp, avec son Conseil de fondation, sa Direction et toute son équipe de collaboratrices et collaborateurs souhaite une cordiale bienvenue à Thierry Loubet, lui assure son soutien et lui présente ses meilleurs vœux de succès dans sa responsabilité, oh combien importante, et appréciée de Chef de cuisine.

Il y a belle lurette que le Camp n’avait plus d’enseigne marquant son emplacement.

Un panneau avec l’inscription Le Camp posé sur la façade Est du bâtiment Zwingli avait subi les outrages du temps et était devenu quasi invisible par le feuillage des arbres qui le cachait. Ou alors, il fallait venir au Camp dans le courant de l’hiver, mais le spectacle était pitoyable, au point qu’il fut décidé de supprimer cet enseigne. Mais cela a posé un nouveau problème : comment remédier avantageusement à cette situation ? Diverses propositions ont été étudiées, d’un portique par-dessus la route à l’entrée du Camp à un totem se dressant sur le côté droit de la route en arrivant, en passant par divers pancartes et drapeaux des plus variés. Devant l’impossibilité de trouver une bonne solution qui convienne largement, la problématique de l’enseigne a été « oubliée » durant de très nombreuses années. Enfin quoi, arrivé sur place, ce n’est pas difficile de deviner que l’on est au Camp, non ?

La manque de place de rangement du mobilier dans le bâtiment principal rénové a incité l’achat de 2 containers maritimes installés sur le parking juste devant le bûcher. Bien que neufs et zingués, il faut reconnaître que ces nouveaux locaux ne sont pas du plus bel effet, ni en accord avec l’architecture générale du Camp. De plus, en sortant de sa voiture, le visiteur ne peut manquer de voir en premier la face Est d’un container, le Camp offre mieux en matière de vue. Pourtant cet emplacement était celui qui à la fois s’est révélé le plus fonctionnel et le moins gênant…

Alors, ni une, ni deux, la question de l’enseigne est revenue subitement à l’ordre du jour pour faire d’une pierre deux coups. La mise en valeur des nouveaux logos et design du Camp sous la forme d’une bâche tendue sur la face visible d’un container a mis très rapidement tout le monde d’accord. Le Camp espère que vous apprécierez cette mise en valeur du site qui nous est cher.

Vous ne les voyez pas… ou très peu, mais ils sont indispensables à la réussite de votre séjour au Camp.

Béatrice Rognon et Anabela Marques Fonseca assument jour après jour l’entretien intérieur de la douzaine de bâtiments du Camp : nettoyages du sol au plafond, lavage et repassage du linge, remplacement de la literie, inventaires de la vaisselle et des ustensiles de cuisine et bien d’autres tâches, pas toujours très agréables, qu’il faut recommencer chaque jour tout au long de l’année. Il en va de même pour Pascal Dugon, responsable des infrastructures et de l’entretien extérieur. Qu’il pleuve ou qu’il vente et même sous la neige, vous le trouverez tour à tour sur une échelle, au volant du tracteur pour la tonte de l’herbe ou encore avec toute une palette d’outils à la main. Si le Camp est éclairé la nuit, si les locaux sont chauffés en hiver et si l’eau coule au robinet, c’est grâce à lui.

Chapeau bas à tous trois ! Motivation, polyvalence, persévérance, excellence, voilà les qualificatifs qui les caractérisent le mieux, mais n’oublions pas également leur sourire et leur sens du service aux autres. Ils mettent ainsi en pratique une devise que les fondateurs du Camp ne renieraient pas, valable de 1915 à ce jour : «servir dans la discrétion». Au nom de tous les hôtes du Camp, de leurs collègues et des membres du Conseil de fondation, nous adressons à Béatrice, Anabela et Pascal un vibrant merci.