• fetes-et-famillle
  • culture-et-sport
  • seminaire-et-formation

Un adoucisseur équipe maintenant l’arrivée d’eau aux bâtiments de la rangée du haut : Zwingli, Peupliers, le Bâtiment principal et le bureau.

L’eau fournie par le réseau communal est d’excellente qualité, mais très « dure », elle contient en effet un fort taux de calcaire, qui s’accumule dans les tuyaux de distribution, les robinets, les chauffe-eaux et les infrastructures de la cuisine. Dans ce dernier cas, l’entretien courant et les réparations fréquentes en perturbent le bon fonctionnement et sont onéreuses. Récemment, la connexion intercommunale des réseaux d’eau a encore péjoré la situation.

Après une étude approfondie et de nombreux contact, le Camp a choisi un système novateur pour l’élimination du calcaire : l’injection de CO2 en faible quantité dans le réseau (le même gaz carbonique que celui utilisé pour les eaux gazeuses), qui liquéfie le calcaire et permet à celui-ci de « couler » avec l’eau sans perturbation et même de dissoudre partiellement le calcaire accumulé précédemment dans les infrastructures. Ce système a été préféré aux deux autres classiques en la matière : la déminéralisation par du sel, qui neutralise tous les minéraux, ce qui n’est pas recommandé pour l’eau de boisson et le système magnétique, qui fractionne le calcaire, qui aura ainsi tendance à moins s’accumuler, mais ne le supprime pas.

L’installation de cet adoucisseur d’eau place le Camp à la pointe de la technologie en la matière et apportera un confort appréciable, tant pour nos hôtes et surtout les buveurs d’eau, que pour nos cuisiniers, ainsi que nos collaboratrices et collaborateurs en charge de la maintenance.

Après sa profonde mutation, le bâtiment principal reçoit une nouvelle livrée.

Lors des transformations et rénovations du bâtiment principal, les 3 façades « en dur » au niveau inférieur n’avaient reçu qu’un crépi de ciment dans un but de consolidation. Après une « pause » de près de 2 ans, voici enfin l’objectif final atteint, par une couche d’enduit imperméable et deux couches de peinture « blanc cassé » du plus bel effet.

Ces travaux ont étés entièrement réalisés par l’équipe des bénévoles, qui ne rechigne à aucune tâche, nos amis Reynald Jaquet et Daniel Schleppy en tête. Sur 2 jours, ce ne sont pas moins de 25 Amis du Camp qui ont mis la main à la pâte (ou plutôt dans la peinture). Cet engagement généreux et sympathique a permis également de peindre les parties boisées des barrières de la galerie et des rampes d’escalier. Les mains courantes des escaliers ont également été revues et renforcées.

Sans les « coups de pouce » des bénévoles, bien des travaux d’entretiens ne seraient guère possibles au Camp. Le Conseil de fondation est infiniment reconnaissant envers ces Amis du Camp, des fidèles pour la plupart. Chaque année, 2 journées de travaux avec des bénévoles sont planifiées, la prochaine aura lieu le samedi 21 septembre 2019, avis aux amatrices et amateurs : aucune qualification professionnelle n’est demandée, il y a toujours du travail adapté à chaque participant. Seules la bonne humeur et l’empathie pour le Camp sont nécessaires. Mais attention, cette dernière qualité s’acquiert très vite et comme un virus, il n’est pas possible de s’en débarrasser.

Un tout grand MERCI à toute l’équipe des bénévoles et Amis du Camp.

Passation de pouvoir à fin mars à la tête de la cuisine du Camp : Thierry Loubet succède à Stéphane Martignoni, qui a décidé de se lancer un nouveau défi.

Ce n’est pas un poisson (mais il en cuisine), Thierry Loubet est entré en fonction le 1er avril pour reprendre, seul dans un premier temps, les rênes de la cuisine du Camp. Fort d’une solide expérience dans des domaines variés de la restauration, du camp de ski scolaire aux repas gastronomiques en passant par les banquets de plusieurs centaines de couverts, notre nouveau Chef de cuisine n’a pas mis longtemps à trouver ses marques au Camp, tant devant les fourneaux qu’au sein de l’équipe. Avec son très léger accent chantant, Thierry Loubet ne peut nier ses origines du sud de la France, mais établi en Suisse dans la région des Trois lacs depuis de très nombreuses années, il maîtrise parfaitement la culture gastronomique et les spécialités de notre région.

Pour l’instant, Thierry Loubet est appuyé ponctuellement par les auxiliaires et des cuisiniers temporaires, mais la procédure d’engagement d’un second de cuisine est en cours. L’équipe de cuisine sera encore renforcée selon les besoins durant la haute saison.

Le Camp remercie sincèrement Stéphane Martignoni pour les excellents repas qu’il a préparés durant son passage chez nous et lui souhaite bon vent dans ses nouvelles fonctions. Le Camp, avec son Conseil de fondation, sa Direction et toute son équipe de collaboratrices et collaborateurs souhaite une cordiale bienvenue à Thierry Loubet, lui assure son soutien et lui présente ses meilleurs vœux de succès dans sa responsabilité, ô combien importante, et appréciée de Chef de cuisine.

Il y a belle lurette que le Camp n’avait plus d’enseigne marquant son emplacement.

Un panneau avec l’inscription "Le Camp" posé sur la façade Est du bâtiment Zwingli avait subi les outrages du temps et était devenu quasi invisible par le feuillage des arbres qui le cachait. Ou alors, il fallait venir au Camp dans le courant de l’hiver, mais le spectacle était pitoyable, au point qu’il fut décidé de supprimer cette enseigne. Mais cela a posé un nouveau problème : comment remédier avantageusement à cette situation ? De multiples propositions ont été étudiées, d’un portique par-dessus la route à l’entrée du Camp à un totem se dressant sur le côté droit de la route en arrivant, en passant par divers drapeaux, portiques et panneaux des plus variés. Devant l’impossibilité de trouver une bonne solution qui convienne largement, la problématique de l’enseigne a été « oubliée » durant de très nombreuses années. Enfin quoi, arrivé sur place, ce n’est pas difficile de deviner que l’on est au Camp, non ?

La manque de place de rangement du mobilier dans le bâtiment principal rénové a incité l’achat de 2 containers maritimes installés sur le parking juste devant le bûcher. Bien que neufs et zingués, il faut reconnaître que ces nouveaux locaux ne sont pas du plus bel effet, ni en accord avec l’architecture générale du Camp. De plus, en sortant de sa voiture, le visiteur ne peut manquer de voir en premier la face Est d’un container, le Camp offre mieux en matière de vue. Pourtant cet emplacement était celui qui à la fois s’est révélé le plus fonctionnel et le moins gênant…

Alors, ni une, ni deux, la question de l’enseigne est revenue subitement à l’ordre du jour pour faire d’une pierre deux coups. La mise en valeur des nouveaux logos et design du Camp sous la forme d’une bâche tendue sur la face visible d’un container a mis très rapidement tout le monde d’accord. Le Camp espère que vous apprécierez cette mise en valeur du site qui nous est cher.